Marie-Pierre RAMOS

L'actualité politique, culturelle, sportive, environnementale, associative, du Blanc-Mesnil et d'ailleurs

13 mai 2009

A la découverte du Pays Voironnais

Depuis plusieurs semaines maintenant, je sillonne la France d'Est en Ouest et du Nord au Sud à la recherche d'un emploi. Une épreuve assez rude en cette période de crise surtout quand on a pour métier la communication. J'ai posé aujourd'hui mes valises à Voiron au pied des montagnes. Le soleil est au rendez-vous ce qui rend le lieu encore plus agréable. Un marché coloré et bigaré, des ruelles sympathiques, un cadre exceptionnel... bref plus cela va et plus je pense que nous avons la chance d'avoir un très beau pays, plein de contrastes. Un vrai plaisir de découverte.

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06 janvier 2009

Mise au point

Depuis quelques jours, un(e) internaute avisé(e) tente de laisser des commentaires sur ce blog. Étant libre de les publier ou non, j'ai pris mes responsabilités en jugeant que leur contenu n'apportait pas grand chose au débat et j'ai donc choisi de ne pas les publier. Il ou elle persiste et m'accuse de censure, c'est son opinion et je la lui laisse.
Je considère que la critique est toujours constructive et je suis également sûre que mon jugement ou mes opinions n'engagent que moi et par conséquent qu'ils ne peuvent pas toujours être partagés par tous.
Pour être toute à fait honnête, cet(te) internaute "anonyme" (en effet, j'ai tenté de lui répondre par courriel mais malheureusement son adresse est bidon) me reproche un geste d'humeur malheureux, je le reconnais, que j'ai eu lors de l'installation du conseil municipal du Blanc-Mesnil. Il ou elle me reproche également d'être comme mon père "censeur". Pour le coup, concernant mon père, c'est le mien et les chiens ne faisant pas des chats, je suis contrainte d'admettre que je lui ressemble un peu.
Pour ce qui est du commentaire qu'il ou elle avait laissé sur le blog de ce dernier, l'erreur qu'il ou elle évoquait, à juste titre a été réparée et donc son commentaire n'avait plus lieu d'être.
Il me signale également que sur le site du PCF du Blanc-Mesnil, tous les commentaires, même désobligeants, sont publiés. Belle preuve de démocratie ou de démagogie, c'est leur choix.
Donc, si cet(te) internaute veut continuer le débat et la bataille des idées, il ou elle est le ou la bienvenu(e), si il ou elle persiste dans ces commentaires que je considère comme stérile, nous en resterons là. Dommage !

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05 janvier 2009

Voeux 2009

Je vous présente pour cette année 2009 mes meilleurs vœux de santé, de solidarité, de joie, de bonheur et de partage pour vous et tous ceux que vous aimez.

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11 décembre 2008

Les murs verts de Patrick Blanc

Le fameux mur végétalisé du musée du Quai-Branly, à Paris, est son oeuvre. Ce chercheur au CNRS a réalisé plus de 200 jardins verticaux dans le monde.

Pour Patrick Blanc, "Mur" prend désormais une majuscule. Son concept très original de murs végétalisés dont il a déposé le brevet en 1988 a lancé la mode des jardins verticaux. Aujourd'hui, il court le monde pour répondre à des demandes toujours plus spectaculaires d'architectes et d'urbanistes qui ne peuvent plus se passer de ce botaniste artiste qui redessine la nature pour citadins coupés de leurs racines. A lui de végétaliser murs aveugles, piles de ponts, centres commerciaux sans âme et parkings sans vie. Depuis son premier mur en 1986 à la Cité des sciences, à Paris, Patrick Blanc a créé près de 200 jardins verticaux et une cinquantaine de projets l'attendent. Un de ses prochains défis est une "série d'arches végétales de 150 mètres de longueur enjambant des avenues de Dubai à 200 mètres de hauteur".

   

"Je n'ai jamais aimé la campagne, jamais aimé les jardins, à l'exception des jardins botaniques. Je n'ai toujours aimé que les grandes villes et les milieux naturels les moins perturbés possible     [...].     Je n'ai jamais vécu qu'en ville et, depuis trente-cinq ans, je parcours les forêts primaires du monde", écrit-il. Cela pourrait paraître paradoxal, mais c'est justement sa fabuleuse connaissance des plantes qui lui permet de tapisser de vert des murs urbains, du Blanc-Mesnil à São Paulo.  

Mèches de cheveux verts, tuniques à motifs de feuillages et pantalons-chaussures-chaussettes, tantôt mousse, tantôt anis. Cette panoplie chlorophylle, adoptée dès ses premières expéditions en forêt tropicale, lui sert de passeport entre Singapour et Athènes, Gênes et New York. Pied de nez aussi d'un adulte de 55 ans qui s'amuse comme l'enfant qu'il était découvrant l'aquarium du médecin de famille à Suresnes. Surpris par les poissons multicolores et les plantes aquatiques étranges, autant que par les glouglous du filtre. Le jeune Patrick apprendra vite que pompes et plantes régénèrent l'eau et maintiennent vivant l'écosystème de ce micro-univers. Son propre aquarium devient bientôt un laboratoire où prennent racines des boutures du philodendron maternel. Puis viendront divers stratagèmes d'alimentation en eau des lianes qui escaladent les murs de l'appartement familial.

Exposé tel un artiste  

En 1972, l'année de son deug en sciences naturelles à Jussieu, il s'envole le temps d'un été parcourir les sous-bois de Thaïlande et de Malaisie, milieu d'origine de ses plantes d'appartement. Il découvre alors "des fougères dégoulinant le long des troncs d'arbre, des pans de végétation disparaissant derrière des rideaux d'eau, des rochers recouverts de petites plantes délicates et la capacité des plantes à coloniser tous les supports disponibles, en pleine lumière ou dans l'ombre profonde et dans les sites les plus inaccessibles". Il comprend aussi que les plantes peuvent s'installer à toute hauteur et pas simplement à partir du bas pour s'élever en grimpant. Il n'aura alors de cesse d'essayer de reproduire cette végétation qui le fascine et il consacre ses recherches aux plantes dites de « basses énergies », qui bénéficient d'à peine 1% de lumière à travers la canopée (1) et poussent dix à vingt fois moins vite que les autres. A celles qui peuplent les sources chaudes de Java, aux algues qui prolifèrent dans les cascades au Venezuela ou encore à cette petite fougère de Sumatra qui survit dans les courants violents. Bref, à ces modestes qui font preuve d'ingéniosité pour résister aux conditions extrêmes.

"J'utilise beaucoup d'espèces, jusqu'à 400 pour le musée du CaixaForum de Madrid." Ses murs ne sont pas tapissés de plantes rares, au contraire. "Je n'utilise que des espèces qui poussent dans la nature, sur pentes, troncs, branches, sous-bois." Comme ces belles indigènes communes que sont les buddleias, les figuiers ou les hortensias, au port mis en valeur par la verticalité. Place aussi aux heuchères, vivaces aux hybrides si lumineux à l'ombre, aux armoises argentées, aux coulées d'helxine, sorte de mousse tapissante au vert acide. Comme d'autres étudient des tableaux de maître à la loupe, un confrère botaniste avoue observer les murs de Patrick Blanc aux jumelles pour y déceler les inconnues que le maître glisse parfois au milieu de ses œuvres. "J'essaie de jouer sur les contrastes, les camaïeus, les textures, la brillance." Il ne laisse aucun vide-le meilleur moyen d'empêcher la prolifération des mauvaises herbes-et choisit des plantes qui fusionnent sans se gêner. "J'élabore souvent mes "séquences végétales" le long de lignes obliques, comme lorsque les plantes colonisent des failles", dit-il.Si chaque tapisserie est unique, toutes comportent sa touche fétiche, l'Iris japonica, dont Patrick Blanc affectionne l'élégance des feuilles lustrées et effilées qui captent si bien la lumière. "Je tiens compte du développement de chacune, car le mur doit être beau trois mois, trois ans, trente ans après." Comme les murs de sa maison de Créteil où il s'est installé il y a dix-sept ans et où les plantes ont pris la place du mobilier. C'est dans cette maison-laboratoire où volettent des diamants mandarins qu'il expérimente ses trouvailles rapportées du Japon ou du Chili. Comme dans l'aquarium de son enfance.  

Premier botaniste dont les travaux ont intéressé les architectes, Patrick Blanc est aujourd'hui exposé comme un artiste. Depuis 1996, Jean Nouvel l'a associé à plusieurs réalisations, dont la fondation Cartier, à Paris, ou l'habillage des 700 mètres carrés du bâtiment administratif du musée du Quai-Branly. Aujourd'hui, ils travaillent ensemble à la végétalisation de trois murs de 120 mètres de hauteur à Sydney. Autre inconditionnelle et grande amie, l'architecte d'intérieur Andrée Putman, tombée sous le charme de l'antre tropicalisé de Créteil et qui appela Patrick Blanc à la rescousse un beau jour de 2001 ; chargée de l'aménagement de l'hôtel Pershing Hall, à Paris, elle ne savait que faire des 30 mètres de mur aveugle sur lequel donnaient les chambres. Patrick Blanc fit de la cour ingrate un havre de verdure.

"Alors que plus de la moitié de l'humanité vit dans les villes, il faut montrer que la nature peut s'exprimer dans notre environnement urbain, cette perception d'une nature libre et exubérante sensibilisera tous les habitants des villes à la nécessité de protéger ce qui reste des milieux naturels dans le monde." "J'aime réintégrer la nature là où personne ne s'y attend, pour la réconcilier avec l'homme", ajoute-t-il. Et comme l'horizontal est déjà occupé en ville, reste le vertical. Pour répondre à l'engouement pour ses murs, divers systèmes industriels de pots empilés ou de panneaux précultivés ont vu le jour.  

Le botaniste travaille aussi à un projet plus personnel : son déménagement. En février prochain, il s'installera à Ivry dans une maison où hommes, bêtes et plantes prendront leurs aises et, à l'en croire, riche en innovations techniques. On saura juste que dans son bureau-déjà baptisé "Christianum"- il marchera sur l'eau et les plantes...

1. Etage supérieur de la forêt en contact direct avec l'atmosphère.

Repères         

-Naissance le 3 juin 1953 à Issy-les-Moulineaux.Découverte, à l'été 1972, des sous-bois d'Asie du Sud-Est. Chercheur en botanique tropicale au CNRS depuis 1982. Dépôt du brevet de mur végétal en 1988. Docteur d'Etat ès sciences (1989). Mur du musée des Arts premiers (2006).

 

Rue d'Alsace, à Paris

Entre la gare de l'Est et la gare du Nord, Patrick Blanc vient de réaliser le plus grand mur végétalisé du monde : 1 500 m², deux fois plus grand que celui du musée du Quai-Branly. Très intéressant pour son "effet canyon", selon lui, il l'a tapissé de 40 000 plantes d'une centaine d'espèces différentes. Cette longue paroi est un élément spectaculaire de la réhabilitation d'anciens locaux de la SNCF en bureaux, logements sociaux et logements haut de gamme, par le promoteur Atemi, et baptisé "11-21 Alsace".

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19 août 2008

La consommation des fruits et légumes en France

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Une consommation assez faible. 92% des hommes et 87 % des femmes déclaraient en 2002 manger quotidiennement moins de cinq fruits ou légumes. La part des produits transformés dans la consommation s’est accrue de façon importante : 95% des oranges sont désormais consommées sous forme transformée, notamment en jus, et la moitié des pommes.

Des achats en baisse : en valeur, les fruits et légumes frais représentaient, en 2007, 2,2% des dépenses totales de consommation des ménages, soit légèrement moins qu’en 1995 (2,5%), date où ils étaient pourtant moins chers. En volume, un ménage achetait en moyenne en 1999 près de 163 kg de fruits et légumes frais (hors pommes de terre) par an ; en 2006, c’était autour de 150 kg.

La pomme et la tomate, têtes de gondole : côté fruits, la pomme reste le produit le plus consommé (20,4% des volumes achetés en 2006), devant la banane (11,4%) et l’orange (11,1%), puis la clémentine et la mandarine (9,4%), le melon (9,4%), la pêche et la nectarine (7,8%), la poire (5,7%) puis le raisin (4,1%). Côté légumes, hors pommes de terre, la tomate arrive largement en tête (20,2% des volumes achetés en 2006), devant la carotte (13%), l’endive (8,8%), la salade (8,1%), puis la courgette (7%).

Des achats en grande surface : 74,7% des volumes achetés le sont dans des grandes surfaces (34,8% dans les hypermarchés, 24% dans les supermarchés, 14,1% dans les magasins de hard discount), les autres circuits se partageant les 25,3% restants, notamment 15,7% sur les marchés, 7,5% chez les primeurs.

Des acheteurs plutôt aisés : comme en 1998, le cœur de clientèle reste constitué de ménages de plus de 50 ans, de classe moyenne à supérieure, urbains, résidant plutôt dans le Sud-Est, Sud-Ouest et le Centre-Est. Les plus gros consommateurs de fruits et légumes frais sont les ménages composés de deux personnes ; les personnes isolées et les ménages avec des jeunes enfants restant sous-consommateurs.


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12 août 2008

1001 attitudes - cours de danse

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COURS DE DANSE

1001 Attitudes

11 rue Henri Pescarolo - 93370 MONTFERMEIL - Tél.: 01 45 09 10 74

Courriel : laetitia-ferreira@1001-attitude.com

http://www.1001-attitude.com/#

Portes ouvertes :

samedi 6 septembre de 14h à 19h

dimanche 7 septembre de 11h à 18h30.

Les disciplines proposées :

fitness, moder'n jazz, classique, claquettes, barre à terre, éveil corporel, danses de société, rock, salsa, danse orientale

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23 juin 2008

Annonce - écolos - reporters

Martange Production organise un casting pour une émission de télévision

Magazine TV pour le service public recherche candidats et candidates :

  • Vous avez entre 18 et 25 ans
  • Vous êtes disponible de début juillet à fin septembre 2008
  • Le métier de journaliste reporter d'images vous fait rêver
  • Vous vous sentez concerné(s) par l'écologie et l'environnement
  • Une aventure de plusieurs semaines à travers les pays de l'union européenne ne vous fait pas peur.
  • Si vous pensez être "l'écolo - reporter" de cette aventure télé, merci de contacter Gwendoline

Tél.: 01 41 86 07 24
Courriel : castingreport-terre@matrange.fr ou stagiaireproduction@matrange.fr

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